Historique

Au coeur de notre action

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Le Venezia Better World Forum,

une mission de paix !

Le 04 et 05 septembre 2020, au Ca’ Sagredo à Venise, a eu lieu le Venezia Better World Forum (8ème édition),

sous le thème « A call to Action for the Mediterranean» après Cannes, Monaco, le Caire et New York, sous la présidence de son fondateur, Manuel Collas de la

Roche, de la marraine Chiara Chaplin ainsi que de l'actrice française Elsa Zylberstein.

-Eric Villalonga président de Cerem (Chambre des Energies Renouvelables et de l'Ecologie de Monaco ) à qui nous avons demandé son avis sur les enjeux du BWF

« Le Better Word Forum, créé par Manuel Collas de La Roche est une très belle plateforme internationale ayant une vocation de promotion.

Il se positionne sur les divers continents, présente des initiatives et des opérations concrètes au niveau de l’environnement, met en avant des projets ou des

solutions via des prix et permet grâce à ses évènements de se faire l’écho en apportant une ouverture très large

auprès d’un public sensible sur les enjeux

environnementaux. »

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Trois accords signés avec Azeris à Bakou pour le MEB

Les choses n'ont pas traîné. Au premier jour de la mission menée par le Monaco Economic Board en Azerbaïdjan, hier, les dirigeants économiques sont entrés immédiatement dans le vif du sujet

Six caméras de télévision, trois photographes, autant de journalistes. Le nombre de médias présents dans cette grande salle du Baku Business Center, hier matin à Bakou, laisse imaginer que la rencontre qui s'y prépare n'est pas anodine.

Quelques minutes avant l'ouverture des débats, la salle est pleine à craquer de chefs d'entreprise. D'un côté, celles et ceux du Monaco Economic Board, venus dans la capitale de l'Azerbaïdjan pour y mener une mission économique de deux jours. Ils sont 32. De l'autre, celles et ceux qui jouent à domicile, les Azéris. Ils sont plus du double.

Invitation au business

Les dirigeants des deux pays sont là, très clairement, pour faire du business. Le premier à le souligner et l'encourager est un certain Sahil Babayev, vice-ministre de l'Économie de la République d'Azerbaïdjan. Ce n'est pas rien.

« Cette rencontre se veut très concrète, indique-t-il en préambule. La collaboration entre nos pays est cruciale. Je vous invite tous à être actifs pour créer un environnement de business. » Un message qui s'adresse en priorité à ses compatriotes, à qui le membre du gouvernement, qui a étudié en Principauté durant quelques mois en 1997, assure que « Monaco est une excellente destination pour le tourisme, dans les domaines de l'assurance et de la banque, mais aussi des hautes technologies. » Et à l'attention des Monégasques : « L'Azerbaïdjan est un beau pays, dont le potentiel économique est intéressant pour vous. »

Des encouragements largement partagés par Michel Dotta, le président du MEB, pour qui « le renforcement des relations entre nos deux pays est une excellente nouvelle ». Et de le démontrer aux chefs d'entreprise azéris en lançant un clip de promotion des atouts économiques de la Principauté.

Les énergies renouvelables en commun

Il ne restait plus alors qu'à entrer dans le vif du sujet. Les choses n'ont pas traîné. Écourtant son passage pour cause de planning sans doute ultra-serré, le vice-ministre de l'Économie a proposé que les trois accords de coopération prévus soient signés illico.

Le premier engage le MEB et Azpromo, l'organisme de promotion des entreprises azéries. Pour la plus grande joie de son président Rufat Mammadov : « Nos deux pays ont intérêt à établir des relations de business. » Cet accord de coopération mutuelle vise à entretenir des échanges réguliers entre les deux organismes, faciliter les contacts pour les entreprises des deux pays, rendre leurs démarches plus efficaces. Michel Dotta a ensuite paraphé un second accord similaire, avec l'équivalent de la Chambre de commerce de ce pays du Caucase.

Le troisième accord était moins attendu. Il faut dire qu'il est consécutif à une visite à Bakou très récente, effectuée seulement dix jours plus tôt par Eric Villalonga, le gérant de la société « Monaco Green Energy », qui officiait, pour le coup, en tant que président de la Chambre des énergies renouvelables et de l'écologie de Monaco (Cerem).

« J'ai rencontré le directeur du Département des énergies renouvelables d'Azerbaïdjan, explique-t-il. J'ai découvert à quel point ce pays s'engageait dans ce domaine, avec une volonté politique très forte d'indépendance énergique d'ici à dix ans grâce aux énergies renouvelables. »

D'où l'idée d'un rapprochement via un accord de coopération, qui a donc été signé hier avec une société d'État azérie spécialisée dans les secteurs des énergies renouvelables. Cet accord servira à « mettre en place une coopération profitable à tous », mais aussi à « créer ensemble des systèmes en énergie renouvelable », explique Eric Villalonga.

Avant même que les chefs d'entreprises aient le temps de se rencontrer pour établir des dizaines et des dizaines de contacts, Monégasques et Azéris étaient déjà entrés dans le concret.


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Déplacement en Indes

M. Eric Villalonga, président de la Chambre des énergies renouvelables et de l'écologie de Monaco, rencontre CM à Mumbai.
La délégation a fait un bref exposé sur diverses initiatives de production d'électricité, de gestion de l'énergie, de mesures de lutte contre la pollution, etc.

Mr Eric Villalonga, President Chamber of Renewable Energies and Ecology of Monaco meets CM  in Mumbai.
The delegation gave brief presentation on various initiatives for power generation, power management, measures to curb pollution etc.

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Développement local

Six entreprises monégasques composent la Chambre des énergies renouvelables et de l’écologie de Monaco (Cerem). Parmi elles, Newteon fait la promotion du vélo électrique et MGE Monaco Green Energy s’emploie à développer des centrales photovoltaïques.


Elles sont discrètes, mais contribuent à la mise en œuvre de solutions en faveur du développement durable en Principauté. Six entreprises — Lexwell, EauNergie, GreenHeart, Newteon, MGE Monaco Green Energy et JLA Leadership Monaco — qui se sont fédérées au sein de la Chambre des énergies renouvelables et de l’écologie de Monaco (Cerem), créée en 2012. « Nous voulions constituer un réceptif pour les entreprises monégasques ancrées dans les énergies renouvelables, qu’elles soient productrices d’énergie, dans le développement durable, dans l’économie d’énergie ou dans l’écologie », détaille Éric Villalonga, président de la Cerem et gérant de MGE Monaco Green Energy. Son entreprise est « référente dans la mise en place et le développement de centrales photovoltaïques à l’international, avec comme base arrière Monaco ». MGE verse dans la recherche de projets et leur mise en place avec des investisseurs de différents pays, à l’instar du Kazakhstan, de l’Afrique ou, plus récemment, de la Chine. « Avec la COP21, on va avoir une obligation de montée en puissance du pourcentage d’énergies renouvelables par rapport aux énergies fossiles. Dans moins de vingt ans, nous devrons être à 30 %. »


« Optimisée »

Pour le patron de Monaco Green Energy, l’énergie solaire est de loin la plus rentable, même par rapport à l’éolien. « Le soleil est gratuit », plaisante-t-il. « Surtout dans nos régions, une fois la centrale photovoltaïque payée, sa capacité de production est sans coût annexe hormis les frais de maintenance. C’est une technologie très optimisée », prône Éric Villalonga. C’est ce même engagement en faveur des énergies propres qui transparaît du côté du Newteon. Créée en 2006, cette entreprise monégasque met l’accent sur les modes de déplacement doux, en particulier le vélo électrique. En plus de la Principauté, Newteon bénéficie de trois autres points de ventes : à Nice, Saint-Raphaël et Angers. « Nous avons une très grosse partie vente et un peu de location », explique Georges Da Silva, le responsable commercial. Son entreprise propose majoritairement des vélos électriques, mais aussi quelques scooters électriques. « Nous testons tous nos nouveaux modèles sur un circuit test à Monaco. Le vélo électrique est justement très apprécié et appréciable notamment sur ces reliefs », défend le responsable commercial. Et s’il consent que le sud de la France est en retard pour ces modes de déplacement par rapport à la moitié nord, « les mentalités sont en train de changer », se félicite Georges Da Silva.

 

Interview de notre Président Eric Villalonga